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3 habitudes qui ont transformé ma vie

Vous n’êtes plus satisfait à 100% de la vie que vous menez actuellement ? Vous aimeriez que les choses changent, transformer votre vie, mais vous ne savez pas comment procéder ? Voici trois habitudes de pensée que je me suis créé il y a quelques années et qui ont fait évoluer mon quotidien rapidement.

Cet article participe à un événement inter-blogueurs ayant pour thème : “Les 3 habitudes qui ont transformé ma vie” organisé par Guillaume Blondel du blog S’épanouir au quotidien. En cliquant ici, vous pourrez découvrir en quoi consiste cet événement. Voici le récap’ de tous les articles qui ont participé à l’événement.

1) Quoi qu’il arrive, je n’en fais pas une affaire personnelle

Certains d’entre vous auront reconnu tout de suite de quel livre je tire cette habitude. Effectivement, je la tiens des Quatre accords toltèques de Don Miguel Ruiz. J’ai lu ce livre il y a 5 ans et la justesse de ses propos m’a profondément touchée. Si bien que j’ai décidé immédiatement d’adopter ces quatre accords et de m’entrainer chaque jour à les appliquer. J’en ai déjà parlé ici sur mon blog perso.

Pour ceux qui n’ont pas lu les Quatre accord toltèques… « Ne pas en faire une affaire personnelle » signifie que je ne prends pas la responsabilité des émotions, pensées et actions de mon entourage. Par exemple, si je dis quelque chose à quelqu’un et qu’il réagit avec colère ou tristesse, ce n’est pas de ma faute (sauf si j’ai agis avec l’intention de le heurter). Si cette personne réagis ainsi c’est très certainement lié à des peurs de son passé ou des projections qu’elle fait sur le futur. Je ne peux être tenue pour responsable de ses peur et projections, nous sommes bien d’accord ? En sachant cela, quelle que soit sa réaction, qu’elle m’engueule ou se mette à pleurer, je ne culpabiliserai pas. Car je saurai que ce que j’ai dit est le déclencheur de quelque chose qui était déjà là en elle. Et si je ne culpabilise pas, je ne vais pas chercher à réparer une faute que je n’ai pas commise. Je serai moins facilement manipulable aussi, je serai moins sensible au chantage affectif.

Néanmoins, cela ne veut pas dire que je laisse mon amie seule avec ses émotions. Je peux l’écouter avec empathie, tout en sachant que ce que j’entends n’appartient qu’à elle. Dans le cadre d’une dispute, cela veut dire que je resterais beaucoup plus calme aussi. Je serais moins réactive aux accusations de l’autre par exemple.

« Ne pas en faire une affaire personnelle » signifie aussi que lorsque quelqu’un dit ou fait quelque chose qui me déplait ou ne m’arrange pas du tout, je ne me dis pas par exemple : « Il l’a fait exprès pour m’embêter. » ou « quel flemmard / quel con… ». Je me dis plutôt : « Ah tiens ! il avait d’autres impératifs que ce que j’aurais cru. » ou bien « Il répond à son besoin de repos… ». Vous l’aurez deviné, je me forme à la CNV aussi 😉 J’arrête de croire que le monde tourne autour de moi et que les gens agissent en fonction de moi (surtout si nous ne nous sommes pas concertés avant :-)). Non, chacun vie sa vie au mieux de ses contraintes et possibilités.

Vous l’aurez compris, avoir adopté cette habitude m’a retiré un grand poids des épaules. Parce qu’en rendant le pouvoir personnel de chacun, j’ai récupéré le mien. En découle la deuxième habitude qui suit.

2) Je suis responsable de mon bonheur

Comme j’ai compris que le monde ne tournait pas autour de moi, j’ai compris que je devais avant tout compter sur moi pour construire mon bonheur. Ce qui ne veut pas dire que je vis seule, recluse en ermite. Je vis en couple, je mène des projets avec des amis, etc. « Je suis responsable de mon bonheur » signifie que :

  1. J’essaie d’être à l’écoute de mon corps et de mes émotions. Parce qu’ils sont de bons indicateurs pour me dire si je suis en train de nourrir mes besoins ou pas. Si je ressens de la joie ou d’autres émotions agréables, que mon corps est détendu et reposé, c’est que mes besoins sont nourris. Si au contraire, je ressens des émotions désagréables comme de la colère, de la peur, de la frustration et que je ressens aussi des tensions dans mon corps, alors je sais que je ne nourris pas mes besoins.
  2. En fonction de mes ressentis, j’essaie de comprendre quels besoins sont/ne sont pas nourris. Vous pouvez découvrir ici comment détecter vos besoins.
  3. Puis je corrige le tir en agissant de façon à ce que mes besoins soient nourris et que je me sente bien dans ma vie. Je peux décider seule de ces actions ou bien en accord avec d’autres personnes, et leur faire des demandes si besoin. En CNV, nous formulons les demandes (au début, le temps de se familiariser avec l’approche) suivant le modèle : « Lorsque tu fais/dis CECI, je me sens comme CELA, parce que j’ai besoin de … . Est-ce que tu serais d’accord de … ? ». Les demandes doivent être claires, précises (indiquer une date, des quantités, etc.) et négociables. Si nous ne sommes pas capable d’entendre un NON, c’est que ce n’était pas une demande, mais une exigence 🙂 Et nous pouvons nous faire des demandes à nous-même.

3) J’accepte de faire de mon mieux

Je tiens cette troisième habitude des Quatre accords toltèques aussi. Dans le livre c’est « Toujours faire de son mieux », j’ai ajouté « j’accepte » devant parce que, pour ma part, j’ai parfois du mal à accepter que « faire de mon mieux » soit seulement 50% de mon maximum, les jours où je suis fatiguée par exemple. C’est pour souligner le côté accueil et acceptation de cet accord toltèque.

« Toujours faire de son mieux » c’est déjà se promettre à soi-même de ne pas être laxiste car cela peut parfois entrainer des regrets. Lorsque nous faisons de notre mieux, peu importe les capacités que nous avions ce jour là, il est impossible de regretter ultérieurement. Nous avons fait notre maximum pour obtenir un résultat donné. A l’impossible, nul n’est tenu.

Ensuite, j’ai remarqué chez moi (c’est peut-être vrai aussi pour vous), que les moments où j’estimais manquer de ressources (temps, énergie, argent, etc.), je n’arrivais pas à me satisfaire de mon « mieux ». Je m’en voulais ou en voulais à d’autres de ne pas se mobiliser suffisamment. Je voulais plus, j’avais tendance à être perfectionniste. Alors je m’échinais pour tenter d’obtenir un meilleur résultat. Finalement, tout ce que j’obtenais c’était une plus grande fatigue pour pas grand chose de plus en terme de résultat. C’est pourquoi j’ai ajouté le « j’accepte » :

  1. Pour me rappeler que je me suis fait cette promesse de toujours faire de mon mieux.
  2. Pour me satisfaire de mon « mieux » les moments où j’estime que ce n’est pas assez. Accepter que certains jours, je ne suis pas à 100% de mes capacités. Cesser de me juger et flageller pour quelque chose d’impossible à obtenir à ce moment là.

 

Voilà, maintenant vous connaissez les trois habitudes qui ont transformé ma vie. Il y en a bien d’autres, mais ce sont pour moi les trois premières du classement.

Et vous, quelles habitudes ont changé votre vie ? 

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