Comment sortir du schéma de l’enfant non désiré ?
Il y a quelques mois, je vous parlais de ce qu’est un enfant non désiré et de l’impact que cela peut avoir sur notre vie lorsque nous sommes devenu adulte.
Aujourd’hui, je vous propose un exercice, mis au point par Peter Koenig, pour vous permettre de sortir des schémas liés au fait d’avoir été un enfant non désiré (ce qui est différent de ne pas avoir été aimé).
5 exercices faciles pour extérioriser ses émotions
Lorsque nous étions petits enfants, nous savions naturellement extérioriser nos émotions immédiatement. Si nous ressentions de la joie, nous riions à gorge déployée comme des fous. Si nous avions peur, nous fuyions en criant. Si nous étions triste, nous pleurions à grosses larmes, le corps secoué de spasmes. Si nous ressentions de la colère, on criait en tapant des pieds pour exprimer notre mécontentement. Puis en grandissant, nos parents nous ont expliqué que pour vivre en société, nous allions arrêter de lâcher nos émotions n’importe où n’importe comment. OK, mais le soucis, c’est qu’au lieu de nous expliquer quand et comment les évacuer, on nous a demandé de les taire, de les garder en nous, de les refouler (lire « Tu as le droit d’être en colère »). Ce qui fait qu’on accumule, encore et encore. On devient « stressé », parfois on « pète un câble ». Bah oui, faut bien que ça sorte, nous ne sommes pas fait pour étouffer nos émotions à l’intérieur de nous. (Si tu cherches un exercice spécifique pour gérer la peur, je te conseille plutôt de lire cet article ici.)
Les 4 bienfaits du cahier de colère
Il nous arrive à tous de ressentir de la colère, des petites colères jusqu’à des très grosses. Et ce n’est pas toujours facile de gérer cela. Suivant les contextes, on ne peut pas toujours l’exprimer et la libérer comme on le souhaiterait. Peut-être parce que la colère est tellement énorme qu’on voudrait tout casser et que nous avons d’abord besoin de dégonfler notre « ballon émotionnel ». Parfois on est en colère après l’Etat, une institution, ou à propos d’une mauvaise nouvelle lue dans le journal…
Ou alors, tout simplement, on ne s’autorise pas à être en colère, à exploser, on pense que c’est mal. On voudrait la voir vite passer, on la balaie du revers de la main, mais n’empêche qu’on va la ruminer toute la journée cette colère qu’on ne veut pas voir. Bref, il y a 100 000 raisons pour lesquelles, régulièrement, on ne peut pas / veut pas exprimer notre colère. C’est là qu’intervient le « Cahier de Colère ».
Je me libère en conscience de mes peines du passé
J’ai suivi le séminaire intensif de libération et d’éveil « Qui suis -je ? » avec Nanna Michael. Lorsque j’avais lu le descriptif du stage en novembre dernier (accessible ici pour info), je me suis dis que c’était exactement ce dont j’avais besoin pour découvrir qui j’étais vraiment et ainsi trouver ma nouvelle voie professionnelle. Je m’étais dit que, si grâce à ce stage, je répondais à la question « Qui suis-je ? », alors je saurais quel nouveau métier exercer. Ultra confiante, sans plus me poser de questions, je me suis inscrite. De retour de ce séminaire, j’ai envie de vous partager mon expérience qui fut par moment douloureuse, mais surtout libératrice.




